Le Bilan de Mars / Avril

Le mois de Mars n’ayant pas eu matière à te présenter suffisamment de nouveaux films visionnés, j’ai décidé exceptionnellement de te faire un bilan bimestriel. Globalement, j’ai vu des longs métrages diversifiés, allant du pire vers le meilleur. C’est sûrement la période qui veut ça, mais j’ai croisé le chemin de beaucoup de films traitant de la politique, et encore une fois, des bons et des nettement moins convaincants. Je te laisse découvrir la suite :

Malgré le faible score de mars, il a été difficile de choisir LE film du mois. Entre la performance d’Isabelle Huppert, « The Big Lebowsky » et Brian de Palma, on est face à un choix Cornélien, j’ai donc fait un choix du cœur et « Blow Out » est notre grand gagnant : je te conseille donc vivement de voir (ou revoir) ce film qui n’a pas eu à sa sortie le succès mérité.

J’ai tenté de faire mieux en avril…

Je constate encore une fois que les films qui m’ont le plus touché ont été tournés pendant les années 50-60 !  « La Femme modèle » m’a donné envie de me faire de nouveaux amis : Lauren Baccal et Gregory Peck (que j’avais rencontré dans « La Maison de Monsieur Edward » et « Vacances romaines »). « La loi du marché », le dernier opus d’Harry Potter et « The lady in the van » m’ont beaucoup plu, contrairement à 4 biopics littéralement ratés : The Queen, Jimi, Coco Chanel et Audrey Hepburn ! (Vraiment les gars, je sais que nous sommes dans une période où parler du passé fait du bien, le « c’était mieux avant » rassure… ça fait des entrées au cinéma, mais ça devient systématique une déception !). « Eternal sunshine of the spotless mind » doit, je pense, se voir plusieurs fois pour en déceler toutes les subtilités et sa richesse. Surprenant et déroutant, Kate Winslet et Jim Carrey en font un film magique et mystérieux.

Je choisi une seconde fois de mettre en lumière un film avec John Travolta (que j’adore, tu l’auras deviné) et qui me semble être d’actualité en cette période d’entre deux tours de l’élection présidentielle. « Primary colors », c’est l’immersion dans la campagne du gouverneur Stanton perturbée par des affaires de moeurs. Ce film de 1998, inspiré librement de la campagne de Bill Clinton, fait échos avec les derniers événements politiques dont nous avons été témoins.

Laisser un commentaire